vendredi 14 septembre 2007

les transports en commun

Le déplacement dans les villes du Burkina Faso s’est beaucoup fait en scooter. Mais pour sortir des grandes villes je n’ai quasiment utilisé que le bus pour le Burkina et le Mali. C’est le moyen le plus économique pour faire des grandes distances entre les principales villes. Pensez à acheter vos billets à l’avance, quand il y a plus de place, il n’y a plus de place !

Dans les grandes gares routières un voyageur peut vite se sentir oppressé. Chaque compagnie de bus a des rabatteurs, leur travail est de vous amener dans les locaux d’une autre compagnie de bus quelque soit votre destination ! Pour faire simple beaucoup d’amis intéressés à vous aider. Eviter de dire où on va, donner l’impression que de connaître les lieux, et toujours donner l’impression d’être sur de soi. Si vous cherchez des renseignements allez directement au guichet.


Pour arriver au Sénégal la route entre Tambacounda et Kaola
ck est totalement “destroy”, ils ont remplacé les fameux nids de poule par des nids d’autruche ! Patience et repos avant… Impossible de dormir.

Envie de faire des allé retour entre Dakar et les différentes villes du Sénégal ? Pensez qu’il y a qu’une seule route pour entrer et sortir de Dakar… Et pour rajouter des difficultés cette route est en travaux !!! Les embouteillages y sont donc monstres. Surtout ne pas perdre patience.Dans Dakar, le premier moyen de transport est le Taxis Jaune et noir. Moyen de transport préféré des Toubabs, idéal en fin de voyage s’il vous reste des CFA en trop. Logiquement les taxis sont le moyen de locomotion le plus cher et où c’est le plus dur d’avoir des tarifs de locaux. Si vous cherchez un moyen de vous dépasser beaucoup moins cher et plus convivial essayé les transports en commun, les cars rapide boubou jaune orange bleu, les cars blancs, les Tatas et les bus Sotrac. Le tarif est souvent entre 100 à 150 CFA, pour des petits trajets ça peut descendre à 50 CFA. Profitez en c’est l’un des seuls endroits où le Toubab est considéré comme un locaux. Il est vrai que je n’ai jamais croisé un des mes compatriotes dans les bus ! Peut être trop compliqué pour nos neurones en vacances, qui préfèrent la simplicité des Taxis. En ville aucun moyen de se repérer et de savoir quel bus va où, idem pour les arrêts de bus, c’est ici et pas là ! Impossible de deviner où il y a un arrêt de bus. Si vous voyez des personnes qui regardent la route on peut espérer qu’il y a un arrêt de bus…

Au bout d’une semaine à Dakar c’était mon moyen de transport favori.


Dans les transports Dakarois il y a aussi les Clando, voiture clandestine, qui fonctionne comme des taxis brousse mais dans Dakar. Le prix fait le succès de ces Clandos (100 à 200 CFA), l’attente que la voiture soit pleine favorise les déplacements avec des amis.

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